Comment les marques utilisent le Girl Power pour vendre plus ?
La publicité est une activité du XXe siècle. Au XXIe siècle elle est devenue obsolète. Elle doit donc ressentir qu’elle vit ses dernières heures…et mise tout sur la racole et la cible la plus dépensière, à savoir la femme.
De plus en plus féministes, les marques surfent sur la vague du « Girl Power », la prise de position en faveur de l’émancipation de la femme, étant devenue un véritable marché en soi.
D’abord fer de lance des produits dédiés à la gent féminine comme les campagnes Dove, qui ont fait un véritable carton avec leur spot Real Beauty et ensuite Always avec leur #LikeAGirl.
Maintenant, concernant les bénéfices réels de cette évolution du féminisme post-publicitaire, nous vous laissons une fois encore vous faire votre propre opinion. Et en attendant, petit tour d’horizon des dernières campagnes de communication autour de celle qui sera, nous ne pouvons plus en douter, l’avenir de l’homme.
La plus emblématique de ces campagnes. La campagne pour Dove, Real Beauty.
#Shinestrong pour Pantène, intitulé Sorry Not Sorry, utilise le fait que la femme s’excuse tout le temps.
EN ajoutant « not sorry » après chaque « sorry » elle devient plus forte et plus brillante, et donc plus respectée. 16 millions de vue, grâce à son shampoing ?
#LikeAGirl pour Always :
Parce que c’est toujours bon à revoir…
Intervention d’Emma Watson au siège de l’ONU avec le lancement de #Heforshe
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.