EMMANUEL ANDRE : ÇA ROULE POUR LUI

L’art et la publicité sont liés depuis toujours. Rien de neuf quand à ce lieu commun. Il est devenu absolument normal que les artistes exploitent le territoire de la publicité pour exposer leur créativité. Par contre il est moins fréquent que des hommes de publicité entrent avec respect dans le monde de l’art.
Le cas d’Emmanuel André est tout à fait particulier. Une des têtes pensantes de TBWA/WORLDWIDE, et après un parcours sans faute dans la publicité, il est aussi un photographe de talent à l’imagination débordante.
Connaissant mieux que quiconque les codes visuels de notre siècle, Il arrive à créer avec un style tout à fait particulier des images contemporaines en adéquation avec ce qu’il est, un homme sans frontières.
Entre Paris, New-York, Ubuntu ou encore Hong-Kong, ses différents projets sont tous porteurs d’un message, humain, espiègle et touchant à la fois.
Quand on regarde sa dernière création originale intitulée the Bike Lane et exposée actuellement à New-York puis en Avril à Shangai, on ne peut que réfléchir à notre propre mode de vie.
Explications. On définit souvent en Europe l’homme moderne en fonction de sa voiture, sa montre ou encore sa femme … mais à Shangai, les choses sont tout à fait différentes puisqu’on arrive à définir quelqu’un en fonction de son vélo, oui oui, de son vélo. Bien loin du Vélib impersonnel et pas encore tout à fait au point, Emmanuel André immortalise avec un optimisme déconcertant ceux et celles qui sauvent la planète en n’utilisant pas le pot d’échappement. Qu’ils soient hipsters, hommes d’affaires, lycéens ou retraités, on a tous envie de les connaitre et de les rencontrer. L’imagerie portraitisée d’Emmanuel André est une invitation au voyage d’une sincérité rare. Vous avez-dit publicitaire ? En tout les cas on lui souhaite bonne route !





Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.