« En passant pécho » : la web-série subversive du fils Hollande
Il ne manquait plus que ça à François Hollande, après avoir était planté par ses « ami(e)s » ministres, puis par son ex-femme, il fallait qu’il découvre la série de son fils « En passant pécho » qui traite ni plus ni moins d’alcool, de drogue et de prostitution.
Pour vous donner le ton de la série, voici un extrait du générique composé par le groupe Set & Match : « J’ai plein de coke, et plein de stock de choix différent ; de quoi remettre sur pieds François Mitterrand ». Et surtout de quoi décontenancer François Hollande.
Mais il peut malgré tout se réjouir du fait que son fils a plus de fans que lui puisque les quatre premier épisode totalisent plus de 8 millions de vues. Et ce n’est sans doute qu’un début maintenant que l’on connaît l’identité de l’un des deux réalisateurs qui est la moitié du duo Ken & Ryu. Duo déclarant d’ailleurs il y a plus de neuf mois (avant que les Inrocks révèle qui se cachait derrière le duo) avec beaucoup de lucidité à Radio Nova : « Pour nous, l’histoire de ces youtubeurs, c’est un mec golri, Norman, qui s’est chauffé pour faire des vidéos qui ont fait marrer tout le monde. Ses potes ont gratté, avec moins de réussite, mais vu qu’ils étaient les seuls à se chauffer c’est devenu la « génération Y ». La « génération Y » mes couilles ouais! Et le gros problème selon nous, c’est que des chaînes comme Canal +, en soif de clics, vient chercher ces mecs là. Et on se retrouve avec « pendant ce temps » (c’est quand même une série qui tourne sur 1 seul plan, et en plus ça a été pompé à 100% sur un programme US) et les « Tutos » de Jérome Niel. Wesh les gars y’a 10 – 15 ans vous sortiez les Lascars, le cinéma de Jamel, Omar & Fred, H, le Burger Quizz etc… C’est comment la perte de Mojo? »
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.