Entrez dans l’univers de Pauline Goasmat
On sent chez elle, la femme déterminée. A peine diplômée des Beaux arts, Pauline Goasmat se lance dans sa nouvelle découverte : la vidéo expérimentale. Et elle s’y lance pleinement, en réalisant, produisant et écrivant son premier court métrage, Solitude Instantanée. Un titre que l’on verrait facilement imprimé en rouge sur une couverture Gallimard.
Pauline Goasmat est, ce qu’on pourrait appeler, une réalisatrice littéraire. Son écriture scénaristique, comme ses voix-off, sont tellement réussies qu’elles appellent à l’imaginaire une foule d’images supplémentaires. Avec son écriture, elle tourne en 50 images/secondes dans votre esprit.
Une conclusion pour ce premier film, « le plus dur, ce n’est pas d’être seul, c’est d’en prendre conscience« , qui rappelle le « savoir se libérer n’est rien ; l’ardu c’est savoir être libre » d’André Gide.
Sa rencontre avec Utopie Films va lui permettre de passer à la vitesse supérieure avec la réalisation des courts métrages A la Droite de Dieu, Reflux et Autopsie (tout deux écrit par Nicolas Verpilleux).
Dans ces quatre première œuvres, on découvre un univers marquée. Mort, identités multiples, vie sociale, temps, difficulté à vivre une vie non égotiste. Quelque chose d’une eschatologie individuelle. Bref, que du simple.
Mais que ces quelques lignes ne refroidissent pas les frileux de l’intellectualisme. Parce que Pauline Goasmat ne réalise que du spectacle, que du beau, du prenant et de l’étouffant. Ses grandes idées, elle les glisse entre les mots et les images, comme un souffle sombre.
La jeune femme va ensuite se spécialiser dans le making of. Pour la télévision, la publicité ou le cinéma. Mais comme le veut le chemin imposé des réalisateurs contemporains, Pauline Goasmat se lance dans le clip, entre autre auprès de As The Stars Fall.
Aujourd’hui, la réalisatrice revient là où on tient absolument à la voir : dans le développement de son propre univers. Avec plusieurs films artistiques et expérimentaux ainsi que des clips, tout en prenant le temps de se consacrer à la fiction. Elle prépare actuellement son prochain film « Pantoufle de vair », une comédie musicale et entame l’écriture de son 1er long métrage Takk (en collaboration avec Marthe Sébille).

Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.