FLAVIEN BERGER – BLEU SOUS-MARIN
Flavien Berger a tué Sebastien Tellier. En plus d’avoir eu la chance d’avoir le clip le plus créatif de l’année 2015, il signe un album magique, d’une mélancolie folle, un Leviathan à la beauté abyssale dont il est très difficile de sortir indemne.
Pour ceux qui pensent que la pop française est morte ou que l’on n’a rien inventé depuis longtemps, nous répondrons qu’il y là une véritable révolution dans les codes narratifs (on est loin des albums concepts lourdauds) dans la construction musicale et dans le format. Tant au niveau des textes, que de la musique, l’univers singulier de Flavien Berger se déploie comme un monstre à trois têtes sans nous laisser une seule chance de lui échapper.
A l’image de sa musique, le clip réalisé par Cosme Castro et Jeanne Frenkel sous forme de Métacinéma a été diffusé sur la chaine Youtube du label Pan European en direct.
Une prouesse, technique et esthétique à la hauteur du génie musical de Flavien Berger.
Dans l’univers d’un tournage, on suit une équipe de production, des acteurs et un public, dans un enchainement de situations « audios-visuelles » délivrées dans un plan-séquence hallucinant de plus 6 minutes.
Le temps nécessaire pour déployer des morceaux de rêves, les tribulations de specimens humains évoluant dans un univers déjanté, absurde, entre contes de fées et délires felliniens.
Le tout sur le sublime titre Bleu sous-marin, à mi-chemin entre Kraftwerk, Alan Vega et… Flavien Berger.
Une expérience hors-norme, hors catégorie, qui clôture en beauté une année et des centaines de clips visionnés et nous autorise à dire enfin ( !) : Ceci est le MEILLEUR clip français de l’année.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.