FRANCK GLENISSON ÉCRIT SA LÉGENDE
C’est en exposant son premier film érotique, au centre Georges Pompidou, il y a un an que Franck Glenisson a fait réellement parler de lui. Il faut dire qu’en réunissant Sylvia Gobbel, éternelle muse d’Helmut Newton, et François Sagat, icône porno underground, le réalisateur continue de tracer sa légende.
Celui qui avait été repéré par Isabella Blow, mentor d’Alexander McQueen, dix ans avant d’intégrer la Collection du Patrimoine Français de la Photographie, continue de raconter des histoires. Ses histoires, selon lui. Toujours concentrées sur le personnage, mal à l’aise, déchiré.
En fait, Franck Glenisson détourne, non pas dans une volonté d’allègement parodique, mais au contraire, pour fuir le cliché. Fuir le noir et le blanc, pour se vautrer dans le gris, cette zone de nuance où se trouve l’humain. Cette grisaille de vérité. Ce brouillard de nos vies.
Paradoxalement, il faut souvent un propos choquant pour amener les gens dans la nuance. C’est en s’endormant qu’on sombre dans les extrêmes.
Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.