HELVETICA : duo de réalisateurs belges qui se prennent pour des suisses
HELVETICA est un nouveau duo de réalisateurs belges qui se prennent pour des suisses. Il ne leur manque que le compte en banque garni mais ils y travaillent. Touche à tout, leurs films sont toujours traités avec élégance et précision comme la typo qui porte leur nom (ils sont presque aussi modeste que Mélanie Laurent).
Ce duo est composé de Hans Vercauter et de François Mercier, deux réalisateurs qui bossaient en solo et se sont rendus compte qu’à deux c’est bien plus rigolo.
Ensemble ils sont HELVETICA, réalisateur de pubs et de clips. HELVETICA c’est un peu la somme au carré de leurs 2 univers personnels. Un lieu où leurs idées se rencontrent, se bousculent et en profitent s’éclater comme des bulles de savon gonflées à l’hélium.
Hans est photographe, publié dans The Word, réalisateur de fiction (son court-métrage Wolf’s Milk fait le tour des festivals et a gagné le prix du jury à Montréal – shortfilmwolfsmilk.com). Il crée actuellement un jeu pour Ipad et prépare 2 séries TV top secret.
François est quant à lui photographe (plusieurs pochettes de disque comme freaksvillerec.com/album/the-tangible-effect-of-love ), producteur chez Lovo Films, curateur et propriétaire de la plus petite galerie d’art de Bruxelles (La toute petite galerie américaine, ltpga.be) et de La Nuit Américaine, chambre d’hôte pour afficionados de cinéma (lanuitamericaine.be). Il est actuellement en préparation de son premier court-métrage.
HELVETICA est représenté par ChezEddy en France, DrivenByCreatives en Allemagne, Fromatozed en Italie et par LOVO Films pour le reste de l’univers.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.