Jean-François Rauzier, bestiaire touristique
Le créateur de l’hyperphoto s’expose à la Galerie Bailly Contemporain avec Animals. Une série dérangeante, née d’un constat simple : il est absolument impossible de photographier les hauts lieux touristiques, déserts. Le flux incessant de l’être humain habite le monde de façon permanente. Dans un souci de rééquilibrer la population ou de nous offrir notre propre métaphore ou encore pour une raison que seul le Français connaît – à vous de choisir – tous ces lieux touristiques, sur la pellicule de Jean-François Rauzier, se peuplent d’animaux. Moutons au pied de la Tour Eiffel, dindons sur la place de l’Etoile, chouettes au Vatican… impossible de totalement comprendre l’œuvre mais impossible de ne pas chercher à le faire.















Le 12 octobre, l’équipe rouge d’Anthropic publie ses tests : de petits modèles d’IA seraient à quelques mois de se copier seuls sur des appareils connectés. Le même jour, la société fait le point sur la lutte contre les copies de Claude, qu’elle reproche à trois labos chinois.
Dans la nuit du 11 au 12 octobre, des pirates ont poussé jusqu’à 50 °C les régulateurs de froid connectés de centaines de supermarchés français. Environ 150 Intermarché et 80 Carrefour touchés, des rayons vidés, et un firmware que Danfoss dit dépassé.
Le 13 octobre, Donald Trump publie les images d’un homme attaqué par un tigre dans un zoo anglais, puis une vidéo IA où il lutte avec la bête sur « The Lion Sleeps Tonight ». La famille demande qu’on arrête.
Les sœurs Sagan parlent depuis une station en orbite entre la Terre et Mars. Le numéro zéro lit le ciel du 15 au 21 octobre calculé par le moteur de L'Oracle, dont la nuit où Pluton redevient direct, veille du samedi 17.
Un ingénieur d’Anthropic publie le mode d’emploi pour demander plus aux machines. Ce qu’il dit, ce qu’il tait, et le prompt que nous en avons tiré.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.