Jean-François Rauzier, bestiaire touristique
Le créateur de l’hyperphoto s’expose à la Galerie Bailly Contemporain avec Animals. Une série dérangeante, née d’un constat simple : il est absolument impossible de photographier les hauts lieux touristiques, déserts. Le flux incessant de l’être humain habite le monde de façon permanente. Dans un souci de rééquilibrer la population ou de nous offrir notre propre métaphore ou encore pour une raison que seul le Français connaît – à vous de choisir – tous ces lieux touristiques, sur la pellicule de Jean-François Rauzier, se peuplent d’animaux. Moutons au pied de la Tour Eiffel, dindons sur la place de l’Etoile, chouettes au Vatican… impossible de totalement comprendre l’œuvre mais impossible de ne pas chercher à le faire.















Mardi 15 septembre, Salles du Carrousel, la cérémonie des 50 Best Hotels quitte Londres pour la première fois. La même année, quatre maisons françaises ont perdu leur label Palace, dont le Byblos. Deux jurys, deux verdicts, un seul pays.
Deux jours à Nuuk, une sortie en bateau parmi les icebergs, une enveloppe de 200 millions d’euros. Toute la couverture a titré sur Donald Trump. Satellites, connectivité et centres de données attendaient dans le dernier tiers des dépêches.
L’étude Global Burden of Disease 2023, publiée dans The Lancet Public Health, compte 2,71 milliards de personnes exposées à la fumée secondaire dans 204 pays. Deux chiffres en sortent le même jour. Un seul est devenu une information.
Le gouvernement présente sa loi de modernisation de la sécurité civile le jour où les pompiers déposent un préavis de grève jusqu’au 20 octobre, soit la fin de l’examen du budget. Et 87 pourcent de leurs missions sont désormais du secours d’urgence aux personnes.
Le deuxième film de Charline Bourgeois-Tacquet sort mercredi 9 septembre. Léa Drucker y joue une chirurgienne d'hôpital public que rien n'arrête, jusqu'à ce qu'une romancière vienne passer quelques semaines dans son service. Le film était en compétition à Cannes le 13 mai.
Depuis 2021, le prix Femina proclamait ses lauréats au musée Carnavalet. À partir de cette année, il le fera au 30 avenue Montaigne, chez Dior. Le jury affirme qu'aucun financement n'est en jeu et parle d'avantages, sans dire lesquels. La proclamation est fixée au 4 novembre.