Joe Wehner, cupidon de la vidéo
Il est l’homme qui vous rend amoureux des femmes. Pas seulement admiratif(ve) de leurs courbes, pas seulement hypnotisé(e) par leurs regards, non, totalement amoureux.
Elles s’appellent Marina, Tatiana, Rebecca, Mélissa, Sarah, Justine, Michea, Anna et Kristy. Ce n’est pas l’annuaire d’une agence de rencontres pour VRP solitaires, mais les femmes que vous allez aimer. Neuf portraits, sans un mot, mais qui vous rendront instantanément accrocs.
Ce silence, ce jeu de netteté et de flou, c’est la marque de fabrique de Joe Wehner. Une sorte de passion étouffée comme un ébat sous une couette d’hiver.
Joe Wehner filme ces femmes presque avec timidité. Un respect immense teinté de ce désir non-dit.
C’est que, chez le réalisateur, il y a plus que le corps. Il y a la souffrance de l’amour. Cette relation toujours douloureuse. Même dans le bonheur. C’est ce que montre son court métrage The Art of Thaphonomy (la taphonomie étudie les processus de fossilisation des organismes après leur mort). Un amour. Une maladie. Une douleur. Une fin. 17 minutes sans dialogue et sans musique. Filmées au plus près. Presque collées aux personnages. Une véritable mise à nue de l’intimité.
Parce que c’est ce que fait Joe Wehner : il met ses sujets à nus, au point que parfois, on en oublie leur corps.







Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.