La galerie du jour
« J’ai voulu faire une galerie pour donner à voir ce que j’aime. On dit une galerie mais on pourrait dire un endroit pour montrer l’envers et l’à côté des choses, montrer de la peinture, de la sculpture, des photographies et, chaque fois, en même temps, essayer d’inventer de nouvelles façons de faire circuler les images, de les rendre à la portée de tous : esquisses, pochoirs, sérigraphies, gravures, etc. On y trouvera aussi les expositions faites par la galerie. L’endroit est encore brut, encore un peu boucherie. J’espère qu’il deviendra un lieu vivant où l’on voudra revenir, et s’arrêter. » agnès b.

Pensée par agnès b., la galerie du jour fonctionne de manière souple et fluide en proposant un accrochage éclectique qui évolue au fil du temps, au gré des rencontres, de l’actualité culturelle du moment et des projets de mécénat et partenariats noués par La Fab.
Inspirée de la manière dont agnès b., collectionneuse et galeriste, vit et interagit avec ses oeuvres au quotidien dans sa propre maison, l’espace de la galerie accueille sans distinction de style ni hiérarchie académique des oeuvres contemporaines et anciennes, des oeuvres originales, des multiples ou des éditions, mais aussi des pièces de jeunes designers contemporains et du mobilier vintage chiné ça et là.
La galerie du jour propose aussi une large gamme de prix adaptée à toutes les bourses. Chaque pièce vendue est presque immédiatement remplacée par une nouvelle, renouvelant ainsi perpétuellement la scénographie et l’accrochage de l’exposition.
Hybride et adaptable, la galerie du jour est aussi un vecteur de soutien à la jeune création et de décloisonnement des disciplines et des publics, s’opposant ainsi aux diktats et au formatage imposés par le marché de l’art et à la spéculation financière qui en découle.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.