La vidéo, art populaire ?
ARTE a consacré une nuit à l’art vidéo, une expérience unique en association avec le Centre Pompidou et SFR. Un concept inédit qui présentait l’art vidéo sans frontières, dans tout son éclectisme et ses forces vives.
Construite autour de grands thèmes introduits par des spécialistes du genre, comme Alain Fleischer (le Fresnoy, Studio national d’art contemporain) et Jean-Luc Monterosso (Maison européenne de la photographie), ARTE Video Night a réunit plus de quatre-vingt oeuvres d’artistes d’aujourd’hui et de grands précurseurs.
Une sélection réalisée auprès de galeries, de musées, de collections et d’écoles du monde entier, des oeuvres choisies pour l’originalité, la qualité et la diversité de leur approche. Durant cette nuit, ARTE a révélé le meilleur de l’art vidéo, un art récent dont la jeune génération s’est emparée avec enthousiasme, qui s’inspire aussi bien de la photographie et du cinéma que des arts de la scène ou de la création musicale.
En voici un aperçu à travers nos coups de cœur :
Yves Ackermann (Suisse) – Voir la vidéo.

Johan BÉRARD (France) – Voir la vidéo.

David ARONSON et SIX FEET UNDER (USA) – Voir la vidéo.

Cris BIERRENBACH (Brésil) – Voir la vidéo.

Romain BLANC-TAILLEUR (France) – Voir la vidéo.

Benoît BROISAT (France) – Voir la vidéo.

Jérôme GENEVRAY (France) – Voir la vidéo.

Catherine IKAM (France) & Louis FLÉRI (France) – Voir la vidéo.

Sanna KANNISTO (Finlande) – Voir la vidéo.

Sigalit LANDAU (Israël) – Voir la vidéo.

Glenda LEÒN (Cuba) – Voir la vidéo.

Manon LE ROY (France) – Voir la vidéo.

Annie MacDonell (Canada) – Voir la vidéo.

Chloe PIENE (Etats-Unis) – Voir la vidéo.

Natalie RICH-FERNANDEZ (France) – Voir la vidéo.

Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.