Le ballet de drones de Saatchi&Saatchi
Le Saatchi & Saatchi New Director’s Showcase est l’un des rendez-vous les plus attendus du festival de la publicité de Cannes. Sa 22ème édition, cette année, restera longtemps dans la mémoire du public présent ce soir là.
Lorsque le noir se fait dans le grand auditorium, le silence laisse place au bourdonnement de 16 drones quadricopters.
Parfaitement synchronisés, les machines ont offert un ballet son et lumière impressionnant. Et par définition, un publicitaire est dur à impressionner. Mais cette chorégraphie futuriste, signée Jonathan Santana et Xander Smith, a estomaqué le parterre cannois.
Ça, c’est du show-business.




Karoline Leavitt quitte la porte parolerie de la Maison Blanche fin août 2026. Le motif annoncé est familial et lui appartient. La deuxième phrase de l’annonce, elle, est le vrai communiqué.
Le même mois, un film japonais de trois heures quinze en français sort en salles, et la plateforme qui expliquait depuis dix ans que la salle ne comptait plus s’offre la plus longue fenêtre de son histoire. Un papier sur le temps d’exposition.
Kering signe son premier trimestre positif depuis trois ans et prend 10 % en Bourse. Quinze jours plus tard, Deutsche Bank rabote l’objectif de cours d’Hermès de 2 320 à 1 920 euros. Personne ne met les deux dans le même article.
Une étude évaluée par les pairs, publiée le 11 août 2026, chiffre pour la première fois les émissions que l’intelligence artificielle rend possibles, et non celles qu’elle consomme. Le conditionnel est celui des auteurs.
Depuis 2006, une agence fédérale américaine publiait chaque décembre l’état de santé de l’Arctique. Le 11 août 2026, elle a annoncé qu’elle ne coordonnerait plus rien. Les données resteront publiques. C’est vrai, et c’est le problème.
Octobre 2025, 10 milliards. Août 2026, 12,5 milliards. Entre les deux, une saison de basket, une élimination en demi finale et le départ de LeBron James. Le club n’est plus une équipe, c’est un actif qui se retourne.