LE DERNIER FILM D’ALEX PRAGER…EN INTÉGRALITÉ
A la fin de l’année 2011, nous avions titré Alex Prager, la nouvelle star. Notre intuition n’a pas démentie. Cette photographe et réalisatrice de 34 ans est sur le point de connaitre son moment de gloire. De reconnaissance devrait-on dire. Et c’est absolument mérité. La perfection de ses images est telle qu’on en vient à se demander où elle cache ses secrets de fabrication. Parce que l’œuvre de l’enfant spirituel de William Eggleston est plus complexe qu’il n’en a l’air. Imaginez mélanger l’univers d’Hitchcock, de Lynch et de Buñuel ensemble. Que pourrait-il en ressortir ? Alex Prager.
Elle a appelé son film « La petite mort » car « c’est comme cela que les français décrivent l’orgasme ». Et évidemment l’actrice principale est une française, Judith Godrèche, impressionnante dans son rôle d’amoureuse à en mourir.
Ce film c’est 7 minutes sur la contemplation de la mort, ou de l’amour. Une jouissance contemplative donc, car tout passe par l’œil, l’arrêt de signaux qui nous tiennent en vie, et l’éveil de ceux qui nous amènent vers le néant. La jouissance ne reste qu’une seule et même entité, indépendante, tout comme l’amour peut exister en soi. Alex Prager, femme dramatique et poétique raconte qu’elle a fait ce film pour exprimer une sensation féminine qu’elle ressentait souvent. Elle assimile son film à une extension d’elle-même, une suite logique organique. Avec ses couleurs désaturées et son sens du rythme hors du commun, la petite mort exprime ce moment là, celui où l’on est au plus près de la mort, le moment ou la vision dépasse la fiction, la dérive du conscient vers l’inconscient, entre la peur et l’admiration. Alex Prager à un immense talent, nous gardons l’œil sur elle.




Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.