LES PETITES FILLES FANÉES DE TINA WINKHAUS
Ce film co-réalisé par la photographe Tina Winkhaus et le réalisateur Fabian Grobe à quelque chose de dérangeant. Peut-être parce que l’on pense immédiatement à la série photo de Vogue de l’année dernière qui avait suscitée la polémique parce que mettant en scène des petites filles comme des mannequins adultes. Les images ici ne sont pas aussi « érotisées » mais pose tout de même question. Ce film est un clip pour la chanteuse Allemande Maike Rosa Vogel et non pas un film pour promouvoir une marque de maquillage comme pourrait le laisser penser la peinture outrancière déposée méthodiquement sur ce visage angélique.
Continuité du travail de la photographe Tina Winkhaus dont la série Eternal Sadness met en scène des petites filles au regard mort comme si elle avaient écumé tout les trottoirs des grandes capitales ou connus les désagréments de la vie d’une vielle femme à qui la vie n’aurait pas fait de cadeaux.
Le reflets du dégout du monde.D’un monde où les enfants doivent grandir vite.Trop vite.La question de la poursuite de la jeunesse éternelle et le désir des parents de faire de leurs enfants des clones d’eux-mêmes. On ne peut s’empêcher de penser en voyant ces clichés au Temple aux Miroirs, ce livre de la célèbre photographe Irina Ionesco exhibant sa fille Eva entre 4 et 12 en bas résille et sexe à l’air dans les années 70.

Nous sommes bien loin de ces années, preuve en est elle à été condamnée l’année dernière à verser à sa fille des dommages et intérêts…En même temps à l’heure de la récupération instantanée, qu’est-ce qui reste vraiment de subversif à montrer une enfant en plan fixe chantant un allemand agressif ?













Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.