Les séries US en régression, cas d’école : Madam Secretary
Hier c’était la première de Madam Secretary sur CBS.
Comment vous dire à quel point c’était également le retour d’un style de série que l’on pensait définitivement jeté aux oubliettes. ?
L’Amérique aime filmer le Pouvoir et ses arcanes. Mais là où The Right Wing nous a instruit, où et House of cards nous a intrigué et où même Scandal nous a honteusement diverti, MS nous laisse de marbre.L’accès à une responsabilité prestigieuse (Secretary of State c’est l’équivalent de notre Ministre des Affaires étrangères tout de même) ne tempère pas les images d’Épinal. L’héroïne remporte son éphémère premier succès diplomatique à un dîner officiel en parvenant à se souvenir des prénoms des épouses d’un chef d’état africain, consternant ! Même Tyrant est plus nuancé dans son approche du Moyen-Orient c’est dire.
Le retour de Tea Leoni sur le petit écran? Nous n’avions même pas remarqué qu’elle s’en était éloignée.
Le reste du casting est néanmoins de qualité, les gentils sont gentils, les méchants peu amènes, les ambigus sont ambigus.Que penser du président ? Pas grand-chose. A t’on pensé à étendre le linge ? Ah voilà que déjà l’on pense à autre chose. Mauvais signe.
Il faut néanmoins insister sur les premières minutes qui la voit être appelée à rejoindre le gouvernement par le Président, un concentré de clichés enrobés d’une musique à faire passer celle de Navarro pour du Stockhausen. Les dernières minutes ? La promesse d’une intrigue en carton et d’un suspense intenable, littéralement intenable.
Une série un peu à l’image des difficultés diplomatiques actuelles en quelque sorte … Plus que dispensable.






Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.