LVMH lance son magazine de luxe en ligne : Nowness
Le magazine en ligne de l’entreprise française LVMH promet de brouiller les lignes entre contenu éditorial et promotionnel avec beauté.
Avec cette manœuvre à même de provoquer de nouveaux débats sur la différence de plus en plus flou entre édition et promotion, Louis Vuitton Moet Hennessy (LVMH) a lancé Nowness, un magazine en ligne – source d’inspiration pour ces lecteurs – ou peut-être devrions nous dire consommateurs ?
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Un projet qui devrait mélanger les marques de luxe avec ce que LVMH appelle « des références informatives ». Cette entreprise est le dernier exemple en date de la convergence entre information et publicité dans le monde de la mode depuis que les détaillants sont devenus eux-mêmes éditeurs. Jusqu’à maintenant, le magazine papier Acne était le meilleur exemple de magazine de mode haut de gamme. Nowness espère rapidement devenir son équivalent sur la toile.
Nowness, avec son design simple et minimaliste, propose de se pencher quotidiennement sur l’actualité des multimédias – aujourd’hui, le Holland Park Studio de Lucian Freud vu par le réalisateur Tim Meara ; hier, c’était un film au ralenti du photographe Matthew Donaldson montrant les cheveux au vent du top model Lily Donaldson.

Le contenu va de l’art, à la mode et la photographie, en passant par l’architecture et le design. Un contenu qui sera créé et organisé par une équipe d’éditeur et de collaborateurs du monde entier. Selon LVMH, « Certes, Nowness fait parti du groupe de luxe LVMH, mais son contenu éditorial est indépendant ».
Pour le journalisme en ligne, la mode est un domaine porteur. A la Fashion Week de Londres, c’est les blogueurs qui avaient ravi les sièges du premier rang. Avec des projets tels que Nowness, les entreprises de luxe marquent leur retour dans l’ère du temps.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.