MK-ULTRA 2.0 : Hypnose de masse, mode d’emploi
Dans la Grèce antique, Hypnos était le dieu du sommeil.
L’hypnose est un état de sommeil plus ou moins profond provoqué par des suggestions répétitives.
L’hypnose est un état de conscience modifiée.
Le sujet hypnotisé a une perception réduite de l’environnement extérieur.
Son attention est focalisée, concentrée, sur la voix de l’hypnotiseur et les visions imaginaires qu’elle lui suggère…
« Vos muscles se relâchent, vous vous laissez aller… vous êtes au bord de la mer et le va-et-vient des vagues vous berce… vos paupières s’alourdissent et le vent caresse votre peau… détendez-vous… vous vous sentez bien, vous avez envie de dormir… dormir… dormir… »
Cette focalisation/concentration sur un stimulus auditif fait que l’attention se retire des autres messages sensoriels, ce qui réduit la conscience du temps présent.
On peut amplifier ce phénomène en demandant à la personne de fixer une lumière que l’hypnotiseur déplace en rythme.
La fréquence d’oscillation lumineuse des écrans de télévision où défilent des images a des effets similaires.
Un autre moyen de focaliser l’attention est la PEUR.
On parle du pouvoir hypnotique de la peur.
Observez une personne effrayée, son attention est rivée, focalisée, concentrée sur la menace, tandis que sa conscience se retire du reste de l’environnement.
C’est aussi la définition d’obsession :
(Psychologie) – Trouble mental caractérisé par une idée fixe, une crainte qui s’impose à l’esprit et accapare la conscience.
Nous l’avons vu avec le « covid ». Les covillusionnés ne se souciaient pas de protéger les autres, ils craignaient pour leur santé ou leur vie.
Le même mécanisme est à l’œuvre avec l’Ukraine. Les gens se fichent des Ukrainiens dont ils ignoraient l’existence un mois auparavant, ils craignent que ce conflit dégénère en une guerre mondiale qui les impacterait personnellement.
Ce que nous observons chez ces personnes « médiatisées », c’est un état hypnoïde obsessionnel, induit par une répétition de suggestions diffusées sur fond d’images anxiogènes.
Ces bulletins d’informations s’ajoutent aux films et séries où la violence est omniprésente, créant une succession de tensions émotionnelles qui s’associent aux précédentes, qu’elles soient fictives ou réelles.
C’est à cet état de transe que vous vous heurtez, lorsque vous tentez d’avoir une discussion rationnelle avec ces gens sur la vaccination, le port du masque ou l’Ukraine.
Vous ne pouvez pas raisonner quelqu’un qui a peur.
Vous ne pouvez pas raisonner quelqu’un qui a subi des séances d’hypnose répétées durant des années, jour après jour, et dont l’esprit est rempli de suggestions implantées à un niveau subliminal, dans des couches mémorielles rendues inaccessibles par la douleur émotionnelle.
Ces programmations sont l’équivalent et ont la force d’un stress post-traumatique, mais où l’intensité a été remplacée par la durée.
Les victimes de traumatismes causés par cette version subtile, insidieuse, de MK-Ultra sont atteints d’une forme de paranoïa.
Ils passent pour sains d’esprit, car ces troubles mentaux touchent un pourcentage si élevé de la population que c’est devenu la nouvelle « normalité ».
Si des gens du siècle dernier étaient transportés à notre époque, ils auraient probablement la même impression qu’une amie qui, en pleine « flandémie », s’était exclamée : « Dehors, j’ai l’impression d’être dans un asile de fous à ciel ouvert. »
Définition de paranoïa :
(Psychologie) – Psychose chronique se manifestant par un délire généralement bien construit et systématisé, s’accompagnant de troubles du jugement et de la perception, mais sans détérioration intellectuelle ni atteinte des fonctions instrumentales (parole, ouïe, vue, motricité).
Rappelez-vous vos dernières tentatives de discussion avec des covidiaques ou des ukrainiaques…
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