MOVEment : quand la mode, la danse et le cinéma s’unissent
La danse aura traversé le début du XXIème siècle comme une déferlante de grâce et de beauté. Phénomène logique s’il en est. Art le plus visuel qui soit, en photo comme en mouvement. Pour la publicité, porteur de valeurs de beauté, de pureté, de simplicité, une touche presque divine pour l’homme du quotidien. Pour la narration cinématographique, le combat, le défi, l’obstination, le dépassement de soi.
La danse est un art unique. Il est le seul à marier la discipline, le support et l’artiste en une même entité. Le danseur en mouvement est à la fois le maître, la toile et le pinceau. A la fois le musicien, l’instrument et la musique. Un art total en somme. Et la production visuelle en aura compris tous les intérêts. Se concentrer sur la chorégraphie et ses valeurs positives et son esthétique immédiate pour la publicité. Focus sur le danseur pour le cinéma avec sa passion, ses douleurs et son abnégation.
Cette gémellité de la danse, combinée à sa beauté évidente, pouvant émouvoir même les plus profanes, en fait l’outil parfait du communicant sous toutes ses formes. Le couteau suisse, à qui l’on peut faire dire tout et son contraire. La danse est un message qui ne nécessite aucune explication, porteurs de valeurs antinomiques, enrobé dans la plus évidente beauté. Bref, le graal.
Graal que le magazine Another vient de récupérer pour commanditer 7 films réalisés par les talents d’aujourd’hui et de demain en collaboration chacun avec d’immenses chorégraphes et designers.
Conçu par Jefferson Hack, MOVEment est justement né de la volonté de voir les chorégraphes et les réalisateurs travaillant ensemble pour pousser la réflexion autour du corps et de son rapport à la caméra. Les designers ont été invités à créer des costumes sur mesure pour les danseurs et ainsi augmenter visuellement l’expérimentation. Le tout, en partenariat avec les sommités du monde de la danse, chaque collaboration a été un engagement profond et artistique avec le corps en mouvement. Voici le résultat en images…
Stephen Jones Millinery x Jasmin Vardimon x Ford Vignale
Prada x Dancers of Tanztheater Wuppertal
Chalayan x AyaBambi and Ryan Heffington
Alexander McQueen x Marie-Agnès Gillot
Calvin Klein Collection x Jonah Bokaer and Julie Kent
Iris Van Herpen x Russell Maliphant
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.