Paulina Otylie Surys, l’alchimiste

C’est tellement difficile de définir le style de Paulina Otylie Surys que le seul mot qui nous vient c’est beau.
Installée à Londres, la Polonaise d’origine est peintre de formation. Peinture classique même. Un jour, elle découvre le Polaroid et s’amuse avec, puis achète son premier Lubitel, et là c’est le coup de foudre. Elle ne repeindra plus. Mais ces influences assumées plongent dans ses racines : Margaret Julia Cameron, Nadar, Joel Peter Witkin, Jan Saudek, Paolo Roversi et Irina Ionesco.
Paulina Otylie Surys travaille exclusivement en argentique. Pas par snobisme, mais pas sensualité. « Le ressenti de l’argentique, son odeur, son toucher. C’est la magie de la réaction chimique, de figer les objets et les gens de façon unique. Un photographe ne peut pas s’empêcher de donner une touche personnelle que personne ne pourra imiter« .
Paulina Otylie Surys travaille comme une alchimiste, et son œuvre ultra sensuelle, vieille et moderne, vraiment, vaut de l’or.

















Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.