Ridley Scott va réaliser Purefold, une web série inspirée de Blade Runner
Le réalisateur britannique Ridley Scott a mis en chantier le développement de Purefold, une web série inspirée de son long métrage de science-fiction Blade Runner qui se destine à être diffusée sur Internet, rapporte Wired. La fiction se déroulera dans un futur proche, avant les évènements du film qui prend place en 2019 dans un Los Angeles anéanti par des guerres nucléaires.
D’une durée de cinq à dix minutes par épisode, la série sera disponible sur Internet à partir de cet été et pourrait être proposée par la suite à la télévision en cas de succès.
Pour mener à bien son projet, le cinéaste s’associe à son frère Tony Scott et son fils Luke à travers leur société de production RSA Films. Le studio indépendant anglais AG8 prend également part à l’aventure.
Purefold ne suivra pas exactement la trame de Blade Runner mais reprendra ses thèmes principaux, précise David Bausola du studio AG8. « Il s’agira de rechercher la définition d’être humain et de comprendre la notion d’empathie », explique-t-il au New York Times. La série puisera également son inspiration de l’univers de Philip K. Dick dont le roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques avait servi de base au long métrage de Ridley Scott.
Sorti sur grand écran en 1982, Blade Runner avec Harrison Ford suit l’exil des Terriens sur Mars. Dans leur nouvelle colonie, les humains devront faire face au soulèvement d’androïdes, appelés aussi répliquants.
Tous les épisodes seront placés sous la très libre licence Creative Commons By-Sa, avec tout ce que cela suppose comme appropriation et remix (potentiel d’interactivité avec les internautes).
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.