Rob Hauer, au service de l’histoire
Il a réalisé certains des courts métrages les plus remarqués de ces dernières années. Et quand on lui parle de ses inspirations, Ron cite volontiers Robert Richardson, Emmanuel Lubezki et Robert Elswit. « Ils ont montré un éventail extrêmement large de leur talent, et leur travail est toujours mis au service de l’histoire, ce que j’aime faire aussi. Et aucun d’eux n’a connu le succès du jour au lendemain, ils ont du travailler dur pour en arriver là, comme nous tous ». Rob Hauer se dit aussi particulièrement influencé par le monde de la photographie, un monde dans lequel il débute en Californie. Une formation qui lui donnera le goût de la lumière naturelle pour le reste de son œuvre.
Ces deux derniers films qui connaissent une belle carrière internationale (l’un à Sundance par exemple, l’autre à la Semaine de la Critique à Cannes), All She Can et Boy, montrent, comme pour ses idoles, une capacité à changer ses habitudes de travail, ses techniques pour mettre en valeur la narration. « Je suis obsédé par les choix. Un réalisateur doit toujours prendre les décisions qui vont dans le sens de son histoire ». Par exemple, All She Can est un essai, tourné comme un documentaire en Super 16mm. « La caméra était sur mon épaule 95% du temps ». Boy est un court shooté en 35mm, avec peu de dialogue, racontant la première expérience de chasse d’un garçon de 10 ans.
Rob Hauer n’éclabousse pas la pellicule de son égo. Il se range, se cache, laisse tout l’espace à l’histoire. Totalement polymorphe, il fait passer son art avant lui-même et nous espérons que l’art continuera à lui rendre hommage.

Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.