Slim Aarons : 1916 – 2006
Il y a 6 ans disparaissait l’un des photographes les plus influents de l’histoire. Slim Aarons est mort le 30 mai 2006 dans sa 90ème année. On l’a, un peu vite, surnommé le photographe des stars ou de la jet-set. Pourtant son œuvre, avec le recul, apparait comme immensément plus large. Celui qui est né et mort à New-York a débuté comme photographe de guerre.
Pendant la seconde guerre, il est même décoré de la prestigieuse Purple Heart. Après ça, Slim n’a plus peur de rien, mais prend une résolution : il ne débarquera plus que sur des plages « ornées de ravissantes jeunes femmes dénudées, bronzant sous un soleil tranquille ». Et de fait, il devient le photographe de la jet-set.
Il évolue dans un monde que nous ne connaissons plus. Loin de nos people contemporains, l’artiste côtoie les univers décris par Fitzgerald et partagés par Clark Gable et Garry Cooper. Slim Aarons commence par gagner la confiance de ces élites avant d’en devenir l’ami. Travaillant sans lumière ni maquillage, il est invité comme n’importe quel convive dans les plus grandes soirées de la planète. Slim Aarons a assisté à l’évolution de notre monde. Il y a même participé.
Témoin d’une époque où les élites inatteignables offraient du rêve. Bien avant, que la télé n’offre des simulacres de cet univers créateur, marqués par la médiocrité et l’illégitimité. Aujourd’hui, quelques artistes semblent vouloir reprendre le flambeau. Car les élites existent encore et elles ne demandent qu’à trouver leur Slim.






























Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.