TINO DE LA HUERTA, EN MUSIQUE ET EN HISTOIRES
C’est peut-être avec ce film pour Amnesty International Mexique que Tino de la Huerta a le plus marqué. Et pour cause, là où la tradition veut désormais que l’on use d’allégories (souvent avec succès), le réalisateur a préféré montrer la réalité. La triste, dure et traumatisante réalité.
Tino de la Huerta est un narrateur. En fait, il est fait de narrations. Il grandit à Nogales en Arizona. Une ville, en quelques sortes, coupée en deux par la frontière mexicaine. Une porte par laquelle les armes et l’argent quittent les États-Unis et la drogue y entre. Des existences qui méritent un long métrage, il en a croisées des dizaines. Quand il part faire le tour du monde à 17 ans, il poursuit sa quête d’histoires.
Aujourd’hui, étrangement, il ne part pas des êtres pour écrire, mais de la musique. Une démarche répandue chez les écrivains, moins chez les cinéastes. Une démarche qui fonctionne, les images collant systématiquement au rythme. Sébastien Tellier, par exemple, pour le film d’Amnesty.
Finalement, il l’avoue, ce qu’il préfère dans la réalisation, c’est d’apprendre à se connaître lui-même. Car oui, c’est une réalité éternelle, se tourner vers les autres est le plus beau des égoïsmes.
Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.