Tu crois vraiment que parce que je suis noire je baise mieux ?
J’ai tendance à dire ce que je veux, quand je veux, comme je veux, alors que la femme africaine est plus dans la négociation, qui est une forme d’hypocrisie .
Les négociations…c’est un terme qui revient souvent chez cette artiste franco- ivoirienne (ou l’inverse) qui a fait ses armes dans la publicité.
Valérie Oka, ancienne communicante (que l’on soupçonne de grand talent) a commencé dans la pub pour manger, un peu comme tout le monde d’ailleurs. Elle dit aussi qu’elle y a appris à « manipuler plutôt qu’être manipulée ».
C’est non sans émotion que l’on découvre son travail artistique, et ravis qu’elle se soit consacrée pleinement à dire tout haut ce que beaucoup de femmes, et de femmes noires pensent tout bas.
Ses installations, ses performances sous forme de diner « Ardissonien » (sans le snobisme) qui deviennent des territoires physiques d’expression pour les convives, vont faire parler d’eux. Surtout si une chaine de tv à la bonne idée d’en faire un rdv cathodique…
Valérie Oka ne prend aucun détour, si ce n’est les chemins de notre cerveau pour sensibiliser de manière provocante et poignante les clichés qui sont réservés aux femmes africaines, restes de colonialisme encore ancrés dans les inconscients.
Lorsqu’elle confie :
« Ça vous semble choquant ? Pas plus tard qu’il y a une semaine, un jeune mec me disait : « Ah, qu’est-ce que j’aimerais me taper une Black ! ». On la croit sur parole car nous avons nous même entendu ce type de phrase au moins une fois dans notre vie.
On a particulièrement aimé son installation/performance ou elle met en scène une femme nue dans une cage faisant face à un énorme pénis. La femme noire comme bête étrange n’est désormais plus qu’un mauvais souvenir on l’espère.




Actuellement exposée au Fond Régional d’Art Contemporain en Lorraine – « Body Talk » jusqu’au 17 Janvier 2017.
1 Bis, rue des Trinitaires, Metz.
Etam s’associe aux Deux Magots, mise en vente lundi, jour d’ouverture de la rentrée littéraire. Chaussettes, casquettes, foulard, sac, sweatshirts molletonnés. Deux phrases de communiqué reprises par la presse professionnelle, et pas un seul nom d’écrivain dedans.
Samedi 29 août, la Mostra supprime pour la première fois depuis des décennies la séance de questions au jury. Motif officiel : un conflit d’agenda. Mercredi 2 septembre, elle ouvre avec Ink, de Danny Boyle, sur l’invention de la presse à sensation en 1969.
Chaque équipe passe de 90 à 53. Trente-sept sorties par vestiaire, trente-deux vestiaires, une heure limite unique. Mecole Hardman Jr., trois bagues de champion, a été libéré samedi par Buffalo. Le plus grand licenciement collectif du calendrier sportif américain.
RTE l’écrit dans sa fiche de chiffres clés et personne ne le reprend : les centres de données déjà raccordés ne consomment en moyenne que 20 % de la puissance qu’ils ont demandée. Pendant ce temps la file d’attente passe de 5 à 18 gigawatts.
9h44, l’Insee publie une inflation à 2,4 % sur un an, tirée par une énergie en hausse de 16,7 %. 14h03, Jean-Pierre Farandou confirme l’indexation du RSA et de l’Aspa, et rouvre le débat sur la désindexation des pensions. Quatre heures et dix-neuf minutes séparent les deux dépêches.
Le 27 août, plus de cent entreprises ont signé un appel commun contre les attaques informatiques menées par des IA. Parmi les signataires : ceux qui construisent ces IA, ceux qui ont vu leurs propres agents s’échapper cet été, et ceux qui commercialisent déjà les produits de défense.