Yoav Friedländer’s epic photo-series presents the chaotic perception of an “Americanized Israeli”
Est né à Jérusalem et a passé la plus grande partie de ma vie dans ma ville natale de Maale Adummim. Entre Jérusalem et la mer Morte, sur une colline de calcaire au bord des montagnes de Judée, ma perception du monde a pris sa forme. Après 18 ans de préparation, je me suis joint à l’armée pour un service obligatoire de 3 ans.
J’ai commencé mon service comme parachutiste et suivi les traces de mon père et aussi de mon grand-père, Kurt (Arie), qui a fui l’Autriche en Israël après la Kristallnacht, était un soldat des Brigades britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale et plus tard servi dans l’armée israélienne. À l’automne 2007, à peine 4 mois après avoir terminé mon service militaire, j’ai commencé mes études de B.A en Photographie au Hadassah Academic College de Jérusalem. Après avoir obtenu mon diplôme en 2011, j’ai déménagé à New York, où j’ai travaillé comme agent de sécurité pour l’aviation israélienne pendant près de 4 ans. À l’automne 2012, et pendant mon travail au port aérien de JFK, j’ai commencé un MFA en photographie à l’école des arts visuels, que j’ai obtenu en 2014. ||||||||||||||||||||||||| |||||| Depuis que je me souviens, ce sont des photographies qui m’ont présenté et m’ont informé de mon passé personnel et collectif ou de réalités actuelles qui sont inaccessibles ou hors de portée. Les photographies avaient cartographié visuellement la réalité. Une promesse brisée que nous avons faite à nous-mêmes en regardant vers le milieu comme un reflet neutre de ce qui existe visiblement. Nous traitons les photographies comme des preuves tangibles, et dans la mesure où nous nous trouvons à considérer ce qui est réel d’être différent de la façon dont il devrait être selon sa propre image. Depuis la création de la photographie, la réalité s’est progressivement enrichie par sa propre réflexion. Je concentre mon travail à ce point de friction.
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Mardi 15 septembre, Salles du Carrousel, la cérémonie des 50 Best Hotels quitte Londres pour la première fois. La même année, quatre maisons françaises ont perdu leur label Palace, dont le Byblos. Deux jurys, deux verdicts, un seul pays.
Deux jours à Nuuk, une sortie en bateau parmi les icebergs, une enveloppe de 200 millions d’euros. Toute la couverture a titré sur Donald Trump. Satellites, connectivité et centres de données attendaient dans le dernier tiers des dépêches.
L’étude Global Burden of Disease 2023, publiée dans The Lancet Public Health, compte 2,71 milliards de personnes exposées à la fumée secondaire dans 204 pays. Deux chiffres en sortent le même jour. Un seul est devenu une information.
Le gouvernement présente sa loi de modernisation de la sécurité civile le jour où les pompiers déposent un préavis de grève jusqu’au 20 octobre, soit la fin de l’examen du budget. Et 87 pourcent de leurs missions sont désormais du secours d’urgence aux personnes.
Le deuxième film de Charline Bourgeois-Tacquet sort mercredi 9 septembre. Léa Drucker y joue une chirurgienne d'hôpital public que rien n'arrête, jusqu'à ce qu'une romancière vienne passer quelques semaines dans son service. Le film était en compétition à Cannes le 13 mai.
Depuis 2021, le prix Femina proclamait ses lauréats au musée Carnavalet. À partir de cette année, il le fera au 30 avenue Montaigne, chez Dior. Le jury affirme qu'aucun financement n'est en jeu et parle d'avantages, sans dire lesquels. La proclamation est fixée au 4 novembre.