Bettina Rheims est de retour et c’est inoubliable
Bettina Rheims est de retour. Avec une exposition remarquable, Bonkers! A Fortnight in Londonqui vient de commencer chez Christie’s à Londres.
Celle qui est pour nous la plus grande photographe française, nous avait pourtant confié chez elle « aujourd’hui tout le monde est photographe. Donc, moi, je ne suis pas vraiment photographe. J’ai arrêté les commandes de clients pour ça. J’ai arrêté les commandes, parce que je n’étais plus aux commandes. Dans une séance photo, il faut un chef. C’est comme quand on va à la guerre, il faut un général, sinon c’est la débandade. Les studios de photo, c’est la débandade. Il y a ces fichus écrans numériques. Tout le monde regarde pendant qu’on fait les photos. Y’en a un qui dit « ce serait mieux le bras en l’air », l’autre qui dit « on met la robe jaune », moi ça ne me convient plus. »
Alors elle a décidé de ne faire plus que des œuvres d’art. Passionnée de culture britannique, inspirée par l’esprit rock’n roll, Bettina Rheims a posé pendant 15 jours son regard sur une trentaine de ‘It girls’ dont elle a su, avec la complicité de l’excentrique styliste Sascha Lilic, tirer l’essence toute ‘british’. C’est puissant visuellement. Et instrcif sociologiquement. Comme toujours avec Bettina Rheims…










La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
35 milliards de dollars signés lundi par Anthropic. Quatre acteurs, quatre étages de contrat, et un seul nom qui apparaît à trois d’entre eux. Ce n’est pas une accusation : c’est le montage tel que le décrivent le Wall Street Journal et l’AFP, étage par étage.
Première séance à Hong Kong, code 625. Le titre plonge de 10 pourcent à l’ouverture, se rattrape, termine à l’équilibre. La seule information vraiment neuve de la journée n’est pas dans la variation du cours. Elle est dans le prix de départ.