Bill Gates : « 2022 ? Nous n’aurons pas à nous soucier du Covid mais d’autre chose »
Bill Gates affirme qu’en 2022 « nous n’aurons pas à nous soucier du Covid mais d’autre chose. » Mais qu’est ce que peut bien être cet autre chose ? L’avocat Robert F. Kennedy Jr., fils de Robert F. Kennedy et neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy, en avait une idée très précise il y a peu. Qu’il avait commencé à exprimer sur Instagram, avant que son compte ne soit immédiatement censuré par les Dieux 3.0.
En gros il avait simplement décrit les efforts de domination mondiale de Bill Gates en rédigeant un compte rendu détaillé de la tentative de ce dernier pour monopoliser et dominer les programmes mondiaux de production alimentaire et de santé publique.
Cet « AUTRE CHOSE », pour lui, c’était l’esclavagisation de l’humain de demain.

Robert F. Kennedy Jr. avait 800 000 abonnés sur Instagram, qui a déclaré qu’il avait été banni pour « avoir partagé à plusieurs reprises des affirmations démystifiées sur le coronavirus ou les vaccins ».
Il se trouve qu’au même moment le Washington Post a fait pression sur Facebook pour qu’il prenne des mesures contre Kennedy Jr., après avoir publié une partie d’une vidéo du film « Planet Lockdown ». Planet Lockdown signifie : VERROUILLAGE PLANÉTAIRE.
Le film a été réalisé par Catherine Austin Fitts et cherche à exposer les liens entre Big Tech et le gouvernement fédéral et comment ils élaborent un système de contrôle planétaire. La réalisatrice est une ancienne banquière et a travaillé comme assistante du secrétaire d’État au Logement sous l’administration George W. Bush. Elle est à l’origine de la dénonciation de nombreuses fraudes et a fondé la société de conseil Solari qu’elle dirige.
Des sections du film présentent des arguments selon lesquels la campagne de vaccination contre le COVID est contrôlée par une élite mortifère et que les vaccins font partie d’une poussée vers la biologie synthétique, qui peut être brevetée et qui a été prétendue provoquer l’infertilité.
https://vimeo.com/497293254?embedded=true&source=video_title&owner=37801890
La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
35 milliards de dollars signés lundi par Anthropic. Quatre acteurs, quatre étages de contrat, et un seul nom qui apparaît à trois d’entre eux. Ce n’est pas une accusation : c’est le montage tel que le décrivent le Wall Street Journal et l’AFP, étage par étage.
Première séance à Hong Kong, code 625. Le titre plonge de 10 pourcent à l’ouverture, se rattrape, termine à l’équilibre. La seule information vraiment neuve de la journée n’est pas dans la variation du cours. Elle est dans le prix de départ.