« Cyber Hell : Le Réseau de l’horreur », un documentaire terrifiant à voir ici
Entre 2018 et 2020, la Corée du Sud est secouée par un scandale révélant l’existence sur son sol d’un réseau d’abus et d’exploitation sexuelle numérique de grande envergure. Une bien sombre affaire répondant au nom de Nth Room, en référence aux salons de discussions virtuels que les auteurs des faits ouvraient afin de diffuser des vidéos à caractère sexuel de leurs victimes.
Mêlant interviews, images d’archive et reconstitutions, Cyber Hell : Le Réseau de l’horreur permet de découvrir le mode opératoire des criminels et d’observer avec effroi comment le piège se refermait impitoyablement sur les victimes. Miroir effrayant des dangers du numérique, le documentaire dévoile également comment des journalistes et des policiers se sont mobilisés avec courage et ténacité pour mettre la main sur les auteurs des faits.
Cho Ju-bin et Moon Hyung-wook, cerveaux de la Nth Room, ont respectivement été condamnés à des peines de prison de 42 et 34 ans.

La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
35 milliards de dollars signés lundi par Anthropic. Quatre acteurs, quatre étages de contrat, et un seul nom qui apparaît à trois d’entre eux. Ce n’est pas une accusation : c’est le montage tel que le décrivent le Wall Street Journal et l’AFP, étage par étage.
Première séance à Hong Kong, code 625. Le titre plonge de 10 pourcent à l’ouverture, se rattrape, termine à l’équilibre. La seule information vraiment neuve de la journée n’est pas dans la variation du cours. Elle est dans le prix de départ.