Je peux me prendre en photo seins nus dans ton lit ?
C’est en substance la question qu’a posé à ses amis, sa famille et à des inconnus l’artiste Julia Parks lorsque lui est venue l’idée de créer The Bed Project, une série de photo à caractère exploratoire sur l’intimité des gens dans leurs piaules. Seins nus, la demoiselle s’invite dans plus 60 lits, et se photographie avec les gens qui eux sont pour la plupart habillés.
On imagine facilement en voyant la jeune femme pourquoi peu d’hommes ont refusé mais ne soyons pas mauvaise langue. Car le travail de Julia Parks est vraiment intéressant, non pas par sa créativité, mais par sa capacité à s’approprier l’autre, ou le travail des autres.
En parcourant son site on découvre un « hommage » au « Goodbye to Boats » de l’immense John Baldessari, qui honnêtement aurait pu se passer de voir le jour.
Ou encore son « Walking the dog project » qui une fois n’est pas coutume, n’est pas sa création mais celle de Keith Arnatt, un photographe qui entre 1976 et 1979 à pris quelques 200 photos de chiens. Elle a simplement refait la même chose avec une variante, elle a demandé aux propriétaires des chiens qu’elle a photographié de la photographier elle aussi avec leurs chiens…
On citera pour finir le Tokyo Sign Project, ou l’artiste se photographie elle-même (pardon elle se « documente elle même ») dans les rue de Tokyo avec un panneau blanc dans les mains … Vous avez dit égo ?
This is a project where I documented myself holding a blank sign across Tokyo. Taken in 2013
La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
35 milliards de dollars signés lundi par Anthropic. Quatre acteurs, quatre étages de contrat, et un seul nom qui apparaît à trois d’entre eux. Ce n’est pas une accusation : c’est le montage tel que le décrivent le Wall Street Journal et l’AFP, étage par étage.
Première séance à Hong Kong, code 625. Le titre plonge de 10 pourcent à l’ouverture, se rattrape, termine à l’équilibre. La seule information vraiment neuve de la journée n’est pas dans la variation du cours. Elle est dans le prix de départ.