Juan Branco, une voix dissidente avant la tempête
Le 13 mai 2025, Juan Branco, avocat controversé et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027, s’est exprimé dans une interview percutante sur la chaîne Thinkerview.
Cette intervention, disponible sur YouTube, est survenue à un moment clé, juste avant que l’homme ne soit terrassé par une maladie soudaine et grave. Dans cet échange, Branco livre une critique incisive de la situation française, abordant des sujets brûlants tels que le blackout du 28 avril 2025 et les failles profondes du système judiciaire. Ses mots, d’une rare intensité, résonnent aujourd’hui comme un testament politique, à la fois prophétique et alarmant.
Un constat implacable sur le blackout
L’un des moments forts de cette interview est l’analyse par Branco du blackout qui a paralysé l’Espagne et le Portugal quelques semaines plus tôt. Ayant lui-même été témoin de cet événement à Granada, il dresse un tableau sombre : "Nous ne sommes pas prêts." Ces mots, simples mais lourds de sens, pointent du doigt les vulnérabilités criantes des infrastructures européennes face aux crises majeures. Pour Branco, ce n’est pas qu’une défaillance technique ; c’est le symptôme d’un État en perte de contrôle, incapable d’anticiper ou de répondre aux défis contemporains. Sa critique, nourrie par son expérience personnelle, appelle à une refonte urgente des politiques de résilience.
Une justice en déliquescence
Fidèle à son parcours d’avocat, Branco ne s’arrête pas là. Il s’attaque avec la même virulence au système judiciaire français, qu’il décrit comme miné par les compromissions et les intérêts privés. "Le délitement de l’appareil d’État est sous nos yeux," déclare-t-il, dénonçant une justice qui, selon lui, a perdu sa légitimité auprès des citoyens. Ses propositions, bien que succinctes dans l’interview, laissent entrevoir une ambition de réforme radicale pour restaurer la confiance dans les institutions. À ses yeux, la France se trouve à un carrefour : le renouveau ou la dérive autoritaire.
Une parole qui dérange
Cette interview n’est pas passée inaperçue. Visionnée par des milliers de personnes, elle a suscité des réactions vives, entre soutiens fervents et critiques acerbes. Branco, figure clivante, incarne une dissidence qui dérange les puissants. Deux jours seulement après cette prise de parole, il est hospitalisé à Kinshasa dans un état critique, victime d’une infection fulgurante. Si les rumeurs d’empoisonnement ont rapidement émergé, aucune preuve ne permet d’étayer ces soupçons. Reste une coïncidence troublante, qui rappelle les risques encourus par ceux qui osent défier le système.
Un avertissement pour demain
À l’approche des élections de 2027, les paroles de Juan Branco dans cette interview prennent une dimension particulière. Elles sont un appel à la vigilance dans une période où la liberté d’expression, bien que proclamée, semble fragile face aux pressions politiques. Son discours, porté par une conviction sans faille, met en lumière l’urgence de repenser la France pour éviter le chaos qu’il redoute. Affaibli mais pas réduit au silence, Branco laisse derrière lui une réflexion qui interpelle : jusqu’où une voix dissidente peut-elle aller avant que la tempête ne l’emporte ?
Cette interview, accessible à tous sur YouTube, mérite d’être écoutée et méditée. Elle est le cri d’un homme qui, avant de tomber, a voulu réveiller une nation endormie.
PARADISE #044. Rencontre Parsons 1984. Marc Jacobs International Inc 1986. Marc Louis Vuitton creative director 1997-2013 par Bernard Arnault. Stephen Sprouse 2001, Murakami 2003, Richard Prince 2007, Yayoi Kusama 2012. Marc rachat 100% capital Robert 2017 = 70 millions deal. Robert effacé
Une étude de l’université EAFIT de Medellín chiffre à 16,5 milliards de dollars ce que la cocaïne a rapporté aux organisations criminelles colombiennes en 2024. Elle dépasse le pétrole pour la première fois depuis 2014. Le vrai sujet n’est pas le total, c’est où la valeur se crée.
Le Service d’information du Gouvernement a mis en ligne le 28 août « Et si l’IA votait à votre place ? ». Il l’introduit comme un exercice de politique-fiction. Puis il cite une étude selon laquelle 16 pourcent des Français l’ont fait aux municipales de mars 2026.
Depuis ce mardi 1er septembre 2026, aucun médecin ne peut prescrire plus de 31 jours d’arrêt initial. Le texte permet de dépasser ce plafond quand le patient n’obtient pas de rendez vous à temps, vu la démographie médicale du territoire. La pénurie devient une catégorie juridique.
L’arrêté est paru au Journal officiel le 28 août. Il s’applique le 1er septembre. Trois jours. Quinze catégories de vêtements, de 0,50 euro le boxer à 19,50 euros la veste en 2030, et une liste d’exemptés qui ressemble à s’y méprendre à l’annuaire de la mode européenne.
La redevance PFAS entre en vigueur ce mardi 1er septembre 2026. Elle devait s’appliquer au 1er mars. Elle vise 28 substances sur plusieurs milliers, environ 200 usines sur 3 400 mesurées, et prévoit un abattement automatique de 80 pourcent. Le tarif, lui, tient en une ligne : 1 000 euros le kilo.