La Française des Jeux, jackpot du renseignement à la française ?
Pendant que les médias mainstream français continuent de nous vendre l’image d’une loterie « transparente » et « citoyenne », la rumeur qui explose en ce moment aux États-Unis devrait nous faire dresser les cheveux sur la tête.
Et non, ce n’est pas une théorie de tonton complotiste : c’est la même mécanique, la même pourriture, la même vérité que celle qui vient d’éclater sur Powerball.
Rappel des faits américains, confirmés par les fichiers DOJ Epstein eux-mêmes : le 2 juillet 2008, le Zorro Trust – oui, le trust lié à Jeffrey Epstein et à son ranch du Nouveau-Mexique – rafle 85 millions de dollars au Powerball. Jackpot. Anonyme.
Officiellement « rien d’anormal ». Sauf que les documents officiels du ministère de la Justice américain mentionnent explicitement : « Zorro Trust (belonging to Epstein) ». Coïncidence ? Non. Rien n’est hasardeux.
La théorie qui circule maintenant à Washington, et que même certains insiders ne démentent plus, est limpide : la CIA (et ses agences sœurs) truque ou prédétermine certains gros gagnants pour financer hors-budget ses opérations noires. Pas de trace au Congrès, pas de questions embarrassantes, pas de contrôle. Juste un chèque anonyme qui atterrit dans la poche d’un actif, d’un informateur ou d’un « ami » du système. Epstein n’était pas un joueur chanceux. Il était un paiement discret. Un jackpot de services.
Et maintenant, regardez la France.
C’est exactement la même chose à la Française des Jeux. Les services (DGSI, DGSE, et les officines qui gravitent autour) utilisent la FDJ comme guichet automatique off-books. Gagnants fantômes, trusts opaques, numéros tirés « au sort » qui tombent pile sur les bonnes personnes au bon moment. Rien de public. Rien de traçable. Le contribuable français finance sans le savoir les opérations que le Parlement n’approuvera jamais. Les mêmes techniques, la même arrogance, la même impunité.
Le pouvoir profond nous a encore menti. Aux Américains comme aux Européens. On nous a vendu une loterie « populaire », « contrôlée », « sécurisée ». On nous a vendu du rêve et du hasard. On nous a vendu du vent. Pendant ce temps, les vrais gagnants étaient déjà choisis en amont, dans les bureaux climatisés de Langley ou de Levallois.
Mais voilà la différence : aux États-Unis, ça va sortir. Les fichiers Epstein continuent de fuiter, les lanceurs d’alerte parlent, les médias alternatifs relaient, et même une partie du Congrès commence à poser les bonnes questions. La vérité américaine est en train de crever l’abcès.
En France ? Rien. Nada. Silence radio. Parce qu’ici, on peut violer des enfants en maternelle sans avoir aucun problème. Des affaires étouffées, des juges qui classent, des ministres qui protègent, des réseaux qui tournent tranquillement depuis des décennies. Alors les dessous de la Française des Jeux ? Une broutille. Un détail. Qui va s’en offusquer ? Qui va risquer sa carrière pour un jackpot truqué quand on laisse des réseaux pédocriminels prospérer en toute impunité ?
Le scandale FDJ ne sortira jamais en France. Il faudra attendre que les Américains fassent le boulot, comme d’habitude. Et quand les preuves américaines atterriront chez nous (par Wikileaks 2.0 ou un nouveau Snowden), nos élites feront ce qu’elles font toujours : nier, minimiser, et passer à autre chose.
Rien n’est hasardeux. Ni le jackpot d’Epstein en 2008, ni les gagnants providentiels de la FDJ ces vingt dernières années. Tout est piloté. Tout est rémunéré. Tout est contrôlé.
Le seul espoir ? Que la vérité américaine fasse tache d’huile et que, cette fois, même la France ne puisse plus fermer les yeux.
Mais soyons lucides : ici, on préfère protéger les monstres plutôt que la vérité.
Restez vigilants.
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