La révolution qui va faire tourner les têtes : les vidéos à 360 degrés
A l’heure où les casques de réalité virtuelle s’apprête en envahir le marché, la société Giroptic lance quant à elle la caméra Giroptic 360cam qui est la première et seule caméra 360° capable d’enregistrer des photos et vidéos sphériques en .jpg et .mp4 (sans l’utilisation de logiciel de post-production) il était temps pour nous de faire le point, sans mauvais jeu de mot, sur ce qui va à coup sûr entrainer une révolution audiovisuelle.
Autrement dit, la caméra 360° est une telle innovation radicale qu’elle va révolutionner notre rapport à l’image. Avoir à choisir le bon cadrage c’est terminé. Avec la caméra 360 ce ne sera plus le réalisateur le patron mais bien le spectateur qui pourra choisir désormais de se déplacer dans l’image comme bon lui semble.
Imaginez juste une seconde ce que va produire cette nouvelle expérience de réalisation à l’intérieur même des réseaux sociaux, sans parler encore de ce qu’il va être possible de fabriquer comme images avec des drones ou tout simplement dans une utilisation de livestreaming. Et on ose à peine imaginer ce qu’il va être désormais possible dans l’univers du gaming avec la possibilité de créer pour le joueur une vraie réalité virtuelle immersive.
Un nouveau monde est en train de s’ouvrir au grand public. Une opportunité immense à la fois pour la Silicon Valley, les marques et les professionnels de l’imaginaire.
Pour vous offrir un aperçu des futures possibilités, il faut se tourner vers le monde du clip qui comme toujours a été un laboratoire très intéressant. On se souvient des premiers tests plus ennuyeux narrativement parce que contemplatif des clips de Björk et de Foals.
Il y a eu plus récemment le clip à 360 degrés des Naive New Beaters avec Izïa qui a fait découvrir au public qu’il était encore plus impressionnant à visionner sur un téléphone portable.
Et la publicité n’est pas en reste dans ce domaine, comme à son habitude elle récupère le phénomène pour le compte des annonceurs. De Coca-Cola à Honda en passant par l’éditeur de jeux vidéo Blizzard .
https://www.youtube.com/watch?v=79uA-gHvw18
Le phénomène commence même à toucher le monde de l’art. On se souvient au début de l’année 2016 de la création du Musée de Dali qui permettait de se promener à 360 degrés dans le tableau « Réminiscence archéologique de l’Angélus de Millet »…
Évidemment la télévision commence elle aussi a péter les plombs, de Canal + qui souhaite augmenter sa production de vidéos à 360 (pour que les internautes se plongent dans les coulisses d’un match ou d’une émission) à France 5 qui a lancé une émission consacrée à ces contenus : « 360@ », en passant par Arte qui a commandité le webreportage « Wasala » où l’on découvre la vie d’un camp de réfugiés à Berlin.
Mais le plus marquant médiatiquement vient de l’initiative du New-York Times qui n’a pas hésité à lancer une application dédiée aux vidéos à 360°.
Son dernier coup de maître est un film réalisé par le brillant Daniel Askil sous le nom de Take Flight . Découpé comme une série de 12 courts métrages inspirée par les séquences de « lévitation » les plus mémorables du cinéma avec face à la caméra riend e moins que Benicio del Toro, Michael Fassbender ou encore Charlize Theron…
Bref, une vraie révolution est en marche, tout va être possible, mais malheureusement, il ne fallait pas se leurrer, ce qui fonctionne le plus pour l’instant, c’est le porno. On peut changer rapidement le matériel, faire largement évoluer la technologie mais malheureusement pas l’humain qui en est au commande. Que voulez-vous, il y a des choses qui changent et pour le reste…
La Dernière patiente sort ce mercredi. Anouk Grinberg y joue Judith, médecin de banlieue, qui ouvre sa porte la veille de sa retraite à une femme enceinte de 8 mois en rupture de soin. Premier film de Rémi Bassaler, 1h20, et le calendrier lui offre une actualité que personne n'a demandée.
L’annonce est venue de sa galerie, pas d’un hôpital ni d’une famille. Elle avait 97 ans, elle peignait encore. Entre sa mort et sa nécrologie, il s’est écoulé le temps qu’il faut pour qu’un marché se prépare.
L’Administration nationale de l’énergie a publié mardi deux nombres qui se touchent presque. Ce qui s’est joué dans les heures suivantes n’est pas un basculement énergétique. C’est un basculement de titre.
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
35 milliards de dollars signés lundi par Anthropic. Quatre acteurs, quatre étages de contrat, et un seul nom qui apparaît à trois d’entre eux. Ce n’est pas une accusation : c’est le montage tel que le décrivent le Wall Street Journal et l’AFP, étage par étage.
Première séance à Hong Kong, code 625. Le titre plonge de 10 pourcent à l’ouverture, se rattrape, termine à l’équilibre. La seule information vraiment neuve de la journée n’est pas dans la variation du cours. Elle est dans le prix de départ.