Luc Besson vole l’idée de son dernier film à un jeune réalisateur inconnu
Voici le film d’Arthur Reudet (avec Shanna Besson au générique tout de même, ça ne s’invente pas) que le jeune réalisateur présente il y a cinq ans comme un « film d’horreur sur la maison du décors de Arthur et les Minimoys, c’était vraiment un film? »
Et voici maintenant la bande-annonce produite cinq ans plus tard (sans prévenir le jeune réalisateur) par l’inénarrable Luc Besson :
Le jeune réalisateur vient de réagir sur Twitter, un brin énervé et ironique, forcément (mais heureusement que notre mini-billet d’humeur risque de le réconforter et de lui rapporter des millions) : « Y’a 5 ans j’ai tourné mon court métrage (ci joint) sur les décors de Arthur. Marrant de voir mon court transformé en film quelques années plus tard, j’aurais au moins aimé qu’on me propose d’apporter les sandwichs à l’équipe. »
Y a 5 ans j’ai tourné mon court metrage(ci joint) sur les decors de Arthur. Marrant de voir mon court transformé en film quelques années plus tard, j’aurais au moins aimé qu’on me propose d’apporter les sandwichs à l’equipe🙂 @lucbesson #ArthurMalediction https://t.co/RhOFNG0iZ5
— фя•Bëtch (@AReudet) June 29, 2022
Pour résumé, laissons Pierre Jolivet conclure à notre place : « Luc Besson est un gros enfoiré ». Rien de plus à ajouter.
Le Lido, la table du jury, six chaises. Deauville, une autre table, cinq chaises. On publie ces noms comme des listes de convives. Ce sont des déclarations sur qui a le droit de juger le cinéma en 2026.
Une avenue, un après midi d’août, trois vitrines voisines. Les chiffres du premier semestre 2026 disent laquelle a du monde. Et ce n’est pas celle qui a dépensé le plus pour en avoir.
Six entreprises autour d’une table, trois dans le viseur. Le cadre de sécurité américain viserait les modèles fermés et épargnerait les modèles ouverts. La ligne de partage annoncée n’est pas le risque : c’est l’architecture.
Il a raconté sa version dans un mémoire vendu en librairie. Le procès qui s’ouvre lundi à Las Vegas ne repose pas sur une percée d’enquête : il repose sur ce qu’un homme a bien voulu publier lui même.
Le premier chef d’œuvre du cinéma sans caméra, Anthropic qui a découpé des millions de livres et un juge qui dit que c’est légal, Musk qui exige le silence d’une candidate française, les faux journaux russes, le péage d’Ormuz, le chômage à 8,3 %, le luxe qui applaudit ses reculs.
Charles Curran a mis en ligne une bande annonce entièrement générée par IA. Deux minutes trois, 3,3 millions de vues, aucune caméra. Et le mot Goonpocalypse existait treize mois avant l’image.