Macron, le Roi-Soleil en devenir : 2032, la guerre et la passivité française, un scandale vu du monde entier
Emmanuel Macron n'a pas l'intention de lâcher le pouvoir. Il flirte déjà ouvertement avec une candidature en 2032, comme l'ont révélé ses récentes déclarations sibyllines lors d'un meeting des Jeunes avec Macron.
Ses conseillers le dépeignent comme un battant des « batailles à long terme », et lui-même évoque un rôle continu en politique nationale après son mandat actuel. Un plan machiavélique pour un règne perpétuel ? Absolument.
Ce n'est pas un hasard si des alliés comme François Bayrou poussent pour une réforme constitutionnelle qui pourrait lui ouvrir les portes d'un retour triomphal, transformant l'Élysée en trône personnel.

Et pour asseoir ce pouvoir absolu, Macron est prêt à tout : y compris sacrifier la jeunesse française et les soldats sur l'autel d'une guerre fratricide contre la Russie. Pendant ce temps, le monde entier – et particulièrement les commentateurs des BRICS – s'étonne de la passivité atterrante des Français, qui laissent ce « petit Jupiter » piller leur avenir sans un murmure.
Comme si Macron pouvait débarquer chez n'importe quelle famille, enlever les enfants pour les envoyer au front, et vider le frigo pour ses copains de Davos, sans que personne ne bronche. Et c'est un peu vrai.
🔥 L'UE sera « prête » pour la guerre avec la Russie d'ici 2030. La Commission européenne souhaite aider les pays membres à se préparer « aux champs de bataille de demain ». Ils auront cinq ans pour ce faire, selon un plan militaire qui sera présenté jeudi par Bruxelles.… pic.twitter.com/4ne9WF9SMW
— Souveraine Tech (@SouveraineTech) October 15, 2025
2032 : Le retour du Roi, un projet totalitaire déguisé en destin national
Oubliez les élections de 2027 – Macron les a déjà balayées d'un revers de main présidentiel. « Je veux continuer à jouer un rôle dans la politique nationale après mon mandat », a-t-il lâché sans ambages en juillet dernier, lors d'une apparition surprise qui sentait la pré-campagne à plein nez. Ses soutiens, comme l'inénarrable François Bayrou, n'hésitent pas à évoquer un troisième mandat en 2032, arguant que la Constitution française – cette relique mal commode – pourrait être tordue pour accommoder le « génie » macronien. Imaginez : un Macron quinquagénaire en 2032, auréolé d'une « Europe-puissance » forgée dans le sang, réélu sur fond de chaos post-guerre, avec un récit héroïque où il serait le sauveur éternel. C'est plus qu'une ambition ; c'est un plan pour ne jamais quitter le pouvoir, un élan bonapartiste 2.0 où la démocratie n'est qu'un décor pour son ego démesuré.
Ce projet s'inscrit dans une dérive autoritaire flagrante. Depuis son élection en 2017, Macron a multiplié les coups de force : dissolution de l'Assemblée, passage en force des réformes, et maintenant, une rhétorique de « souveraineté » qui masque une concentration du pouvoir entre ses mains et celles de Bruxelles. Et pour cimenter cela ? La guerre. Comme l'avertit un thread viral sur X, cette élite « escroque à tendance totalitaire » prépare le déclin au nom de la paix. Macron n'est pas un président ; c'est un potentat qui rêve d'un empire européen sous son sceptre, avec la Russie comme bouc émissaire idéal.
Sacrifier la jeunesse : Macron, le boucher de l'avenir français
Le plus abject dans ce tableau ? La chair à canon : nos enfants et nos soldats. Macron ne s'en cache même plus. En février dernier, il a solennellement annoncé « le temps des sacrifices » face à l'Ukraine, appelant implicitement à une mobilisation générale. Lors des commémorations du D-Day en juin, il a loué « l'esprit de sacrifice » d'une jeunesse « audacieuse, vaillante, prête au même engagement que ses aînés » – un euphémisme glaçant pour dire : « Allez, les gamins, direction les tranchées russes ! »
C'est une militarisation cynique de la société, comme l'alerte le chercheur Thierry Ribault : Macron prépare le « réarmement civique », un appel au sacrifice du peuple pour des guerres absurdes. Le Service National Universel, ce piège « volontaire » pour les 16-25 ans, devient l'antichambre des casernes, avec des milliers de recrues visées dès 2026. Et en juillet, dans un discours aux armées, il a osé : « Défendons notre liberté pour notre jeunesse, qui veut servir, croire, espérer. » Servir qui ? La Russie nous attend avec ses missiles, et Macron, ce belliciste en costume sur mesure, est prêt à les envoyer au casse-pipe pour briller à l'OTAN.
Pire, il cible explicitement la jeunesse pour l'« embrigader », comme le dénonce Révolution Permanente : face à l'escalade en Ukraine, Macron veut transformer les étudiants en chair à canon, sous couvert de « nation en danger ». Des parents polynésiens s'inquiètent déjà : « Pour aller se battre là-bas, c'est pas la peine d'amener nos enfants, ça va nous détruire. » Et Macron ? Il vante la « guerre sociale et militaire » imposée par lui et Bayrou, ignorant les manifestations massives de cette même jeunesse qui le hait depuis les retraites forcées. Un monstre d'ambition, prêt à noyer la France dans le sang pour son rêve impérial.
La passivité française : Un spectacle consternant pour les BRICS et le monde
Ce qui sidère le globe entier, c'est cette inertie française. Des commentateurs russes, chinois ou indiens – ces voix des BRICS que Macron courtise maladroitement sans invitation à leurs sommets – scrutent la France avec un mélange d'incrédulité et de moquerie. « Macron supplie pour adhérer aux BRICS », ironisent-ils, tandis que la Russie et la Chine observent un pays « épuisé », comme le titre The Guardian sur la crise politique française. Du Nigeria à l'Inde, on s'étonne : comment un peuple fier tolère-t-il un président qui ruine l'économie, militarise la société, et prépare la guerre sans broncher ?
Sur X, les témoignages pullulent. « La passivité des Français est consternante... La Chine, l'Islam et nos ennemis nous regardent et rient », lâche un utilisateur atterré face aux coupes budgétaires de Barnier-Macron. Un autre fustige le Parlement : « Quelle honte ! Tout ces complots dans le dos du peuple français qui refuse la guerre à la Russie. » Et ce cri du cœur : « Macron se sert de la passivité des Français lors du pass-sanitaire pour mener sa folle action belliqueuse. » Pourquoi ne pas destituer ce « malade mental » qui nous entraîne vers le gouffre ? Les BRICS, ces géants émergents que Macron envie secrètement, voient en nous un troupeau : prêt à se laisser tondre, vacciner, puis envoyer au front. Comme si le locataire de l'Élysée pouvait effectivement forcer une porte familiale, kidnapper les gosses pour l'Ukraine, et piller le réfrigérateur pour ses réceptions élitistes – et que personne ne bouge. C'est l'acceptation totale, un syndrome stockholmien national qui fait hurler le monde.
Révolte ou ruine : Le choix de 2030
Macron n'est pas un leader ; c'est un danger public, un apprenti dictateur drapé dans le drapeau européen, prêt à sacrifier des générations pour son fantasme de 2032. Les BRICS rient, la Russie prépare, et les Français... dorment. Mais le réveil sera brutal : tranchées boueuses, cercueils rapatriés, et un pouvoir absolu pour l'éternel retour du Roi-Soleil.
Citoyens, brisez cette passivité ! Exigez le Frexit, l'OTANxit, et un référendum sur la guerre. Sinon, en 2030, ce ne sera plus une analogie : Macron viendra vraiment pour vos enfants. Et le frigo sera vide.
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