Voici en images l’envers du décors d’un bordel en Allemagne
Derrière une pute se cache toujours un client. C’est sans doute ce qu’à voulu démontrer par l’image l’artiste Bettina Flitner qui a eu l’excellente idée d’infiltrer le célèbre bordel « Paradise » (c’est un lieu où pour moins de 80 euros, vous pouvez consommer des boissons et du sexe à volonté) à Stuttgart en Allemagne.
Normalement les artistes s’intéressent plus aux filles qui y travaillent qu’aux clients qui consomment. Mais Bettina, elle, n’est pas comme les autres. Son œil va là où personne ne regarde.

Elle a voulu montrer qu’en Allemagne, une majorité d’homme pensait qu’il était normal de pouvoir acheter une femme, la prostitution étant légale depuis 18 ans.
En donnant librement la parole aux clients, elle retire une certaine forme de culpabilité direct ou indirect. En le laissant s’exprimer à sa guise, quelque chose d’important se passe. Quelque chose de différent.

Elle prend l’angle de se dire ni coupables, ni victimes. Elle laisse le choix aux spectateurs de se faire son avis. Elle ne le dirige pas. Bon, même si, après un bref coup d’œil, une idée vient instantanément à l’esprit. Les proxénètes sont des criminels. Des purs esclavagistes modernes. Mais au delà de la complicité de traite des êtres humains, ses images soulèvent d’autres questionnements.
Et ce n’est pas un hasard si sa série de portraits des clients-consommateurs vient de refaire surface sur un jeune média autonome autogéré par des stagiaires. A l’origine, le reportage de Bettina Flitner a été publié dans le magazine Stern mais n’avait pas eu l’écho qu’il mérite.

PARADISE #044. Rencontre Parsons 1984. Marc Jacobs International Inc 1986. Marc Louis Vuitton creative director 1997-2013 par Bernard Arnault. Stephen Sprouse 2001, Murakami 2003, Richard Prince 2007, Yayoi Kusama 2012. Marc rachat 100% capital Robert 2017 = 70 millions deal. Robert effacé
Une étude de l’université EAFIT de Medellín chiffre à 16,5 milliards de dollars ce que la cocaïne a rapporté aux organisations criminelles colombiennes en 2024. Elle dépasse le pétrole pour la première fois depuis 2014. Le vrai sujet n’est pas le total, c’est où la valeur se crée.
Le Service d’information du Gouvernement a mis en ligne le 28 août « Et si l’IA votait à votre place ? ». Il l’introduit comme un exercice de politique-fiction. Puis il cite une étude selon laquelle 16 pourcent des Français l’ont fait aux municipales de mars 2026.
Depuis ce mardi 1er septembre 2026, aucun médecin ne peut prescrire plus de 31 jours d’arrêt initial. Le texte permet de dépasser ce plafond quand le patient n’obtient pas de rendez vous à temps, vu la démographie médicale du territoire. La pénurie devient une catégorie juridique.
L’arrêté est paru au Journal officiel le 28 août. Il s’applique le 1er septembre. Trois jours. Quinze catégories de vêtements, de 0,50 euro le boxer à 19,50 euros la veste en 2030, et une liste d’exemptés qui ressemble à s’y méprendre à l’annuaire de la mode européenne.
La redevance PFAS entre en vigueur ce mardi 1er septembre 2026. Elle devait s’appliquer au 1er mars. Elle vise 28 substances sur plusieurs milliers, environ 200 usines sur 3 400 mesurées, et prévoit un abattement automatique de 80 pourcent. Le tarif, lui, tient en une ligne : 1 000 euros le kilo.